<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394</id><updated>2011-10-17T18:23:00.268+01:00</updated><title type='text'>Conteuse en Pologne</title><subtitle type='html'>Je raconte des histoires sur les fetes foraines en Pologne, aussi bizarre que cela puisse paraitre</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115775949063462544</id><published>2006-09-09T00:50:00.000+01:00</published><updated>2006-09-11T20:53:00.946+01:00</updated><title type='text'>Entre les concombres et les waters</title><content type='html'>J’ai raconté des histoires à Kruszewo, 100 km à l’est de Varsovie, à la Fête du concombre. Le villages (50 âmes) est réputé pour ces… facile à deviner, concombres. Mais attention – concombres marinés !&lt;br /&gt;Comme partout ailleurs on les garde dans les tonneaux en bois. A cette différence près qu’ici on plonge les tonneaux dans les étangs creusés près de la rivière Narew. Dans l’eau, coupés de l’air, les concombres acquièrent un goût – parait-il – exceptionnel.&lt;br /&gt;Pour le goût, je suis d’accord. Ils sont plus sucrés, leur peau a la douceur des pétales.&lt;br /&gt;Un seul inconvenient – pour les fabriquant. Lorsque la rivière déborde, elle emporte les tonneaux. Alors les habitants des villages situés à l’aval vont à la pêche aux concombres…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me pointe vers 11 heures. Les stands sont déjà en place. Partout la bouffe maison, que l’on ne trouve pas dans les magasins. Les saucisssons sombres, brillants comme cirés, carrés de fromage, fromage blanc à la louche. Spécialités régionales : tarte de pommes de terre rapées, boudin grillé, fourré aux pommes de terre rapées. Quantié invraissemblable des miels, de l’eau de vie et… la bière de miel ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me place entre deux stands, d’un côté ça sent le concombre de l’autre le boudin. Dans ce sandwich je remplace la moutarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moutarde sort son écriteau : „Je raconte des histoires, c’est gratuit. Je vais inventer une histoire spéciale pour toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers volontaires, Monsieur et Madame frisant la 60. L’air coquin, il choisit le mot „Nabuchonodosor”. Je m’exécute, et comment donc. Ensuite, il dit : - Et maintenant, c’est à mon tour. Ma fille avait alors environ 5 ans. En feuilletant mon livre, elle a montré une image et a demandé „Qui es-ce ?”. J’ai répondu : „Nabuchonodosor”. Et elle de me dire : „Exactement comme j’ai pensé”.&lt;br /&gt;On rigole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une femme me donne le mot „maman”. Non la „mère” ce qui serait neutre mais la tendre maman. Le début n’est pas très alléchant : la dépendance excessive de la fille et la maladie mais enfin j’offre à la maman un second mari.&lt;br /&gt;-Quel est ton prenom – me demande mon interlocutrice me serrant la main. – Irena. - Moi, c’est Elisabeth. Elle était formidable ton histoire, vraiment très belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De telles paroles font plaisir, bien sur. Ca me remonte la morale, me permet de supporter ces moments creux où personne ne veut de mes salades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Kruszewo, à 20 km de la ville de Bialystok, beaucoup de citadins. Ceux-là, on les distigue tout de suite. Habillés en lin, chaussures plates et ce quelque chose d’indéfinisable – Reserve ? Manière de parler un peu hautaine ? Ils se baladent comme à la chasse. Ici ils vont goûter au fromage, là tâter un concombre. Le panier se remplit de l’ail, de la charcuterie, des bocaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin un local. Les ongles noirs, il chancèle. Pour moi un client en vaut un autre. Celui là se tient debout arrive à articuler.&lt;br /&gt;Il choisit le mot „menage”. Je commence. – Qu’est-ce que ça vous rapporte ? – m’interrompt-il. – Rien, je le fais comme ça, pour le plaisir. Je recommence. Il m’interrompt de nouveau. – Silence !– je tonne.&lt;br /&gt;Je lui concocte une histoire d’un mec viré par sa femme car il refusait de faire le ménage. Je termine par les oeufs brouillés, condition du pardon. – Et vous, vous savez faire les oeufs brouillés? - Pour sûr ! – il se frappe la poitrine. – Alors allez manger quelque chose ! – je le renvoie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques minutes il revient, se penche sur moi et met dans ma main deux pièces de monnaie : 10 zloty, équivalant de cinq chopes de bière. – Mes histoires sont gratuites – je lui montre l’écriteau. – Non, ça se peut pas que vous en sortez les mains vides ! Il insiste. Je comprends, il y va de l’honneur. J’accepte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il revient de nouveau en apportant un énorme gateau au fromage. Je m’empiffre. On bavarde. Deux tonneaux de chez sa grand-mère sont partis avec le courant. Son père les a cherchés en barque, sans succès. – Moi, je raffole pas de concombres – dit-il. - Et pourquoi ? – Ou sont les waters ? répond-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les waters – je répète bêtement. – Je m’excuse du vilain mot – il se frappe la poitrine - Mais il me faut des waters, absolument.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il s’en alla. Et il disparut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/Pologne" rel="tag"&gt;Pologne&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115775949063462544?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115775949063462544/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115775949063462544' title='45 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115775949063462544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115775949063462544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/09/entre-les-concombres-et-les-waters.html' title='Entre les concombres et les waters'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>45</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115706825010970812</id><published>2006-09-01T00:48:00.000+01:00</published><updated>2006-09-01T22:54:26.106+01:00</updated><title type='text'>Les juifs de Drohiczyn</title><content type='html'>Je recupère le retard.&lt;br /&gt;A Drohiczyn, août. La conversation sur les Juifs avec Janina et son mari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On gardait les moutons, quant il est apparu. Petit, comme ramassé sur lui. Il nous a suivi chez nous. Papa l’a pris à part et lui a demandé doucement : - Tu es juif, non ? Et celui là de tomber à genoux et de se mettre à réciter des prières. Papa a insisté un peu et il a avoué la vérié. Il y avait un massacre, il s’est dégagé des cadavres. Le curé lui a donné le livre des prières, le chapelet et l’adresse d’une personne de confiance à Siemiatycze. Papa a fait ce qu’il a pu en lui donnant des habits et à manger pour la route.&lt;br /&gt;Est-ce que le petit a survécu ?&lt;br /&gt;Janina ne sais pas.&lt;br /&gt;A l’état de choc, il a déjà une fois suivi les inconnus. Une autre fois il pouvait tomber moins bien.&lt;br /&gt;Janina se souvient qu’on dénonçait les juifs. Une femme en panique est montée dans le grenier, a repoussé l’échelle. Les voisins ont appelé les Allemands.&lt;br /&gt;Pour Janina les Polonais qui dénonçaient les Juifs sont des canailles. Elle a des larmes aux yeux en parlant du sort des disparus. Une sensibilité de surface ? Non.&lt;br /&gt;Janina commmence sa journée par la messe du 7 heure du matin. Je l’ai surprise une fois à égrainer le chapelet. Sa foi est discrète et profonde. Elle est du côté des faibles par principe, comme les premiers chrétiens.&lt;br /&gt;Mais l’aide a ses limites. C’est vrai que pendant le guerre Janina n’était qu’une enfant et que c’était son père qui décidait. Une fois il a donné à manger à un gosse en détresse. L’autre fois il a donné un draps pour qu’un voisin – proche voisin – puisse ensevelir sa femme tuée par un Allemand d’une balle dans la tête.&lt;br /&gt;Est-ce que le voisin a survécu ?&lt;br /&gt;Janina ne sais pas.&lt;br /&gt;Donner un draps pour la sépulture... Une aide finale. Ne pouvait-on pas faire plus ? Est-ce que moi, j’aurais fait davantage ? J’aimerais croire que oui. Aurais-je le courage de risquer ma vie en cachant quelqu’un chez moi ? Dans mon grenier ? Dans ma cave ? Dans mon armoire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’un - c’est s’abstenir d’aider par crainte pour sa vie. L’autre - c’est chercher à tirer des profits de l’extermination des juifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est près de Korczewo que les Allemands ont parqué tous les Juifs. C’était comme un genre de camp – raconte Janina. – Ensuite ils ont tué les Juifs. Et ensuite les gens s’amenaient fouiner dans ce camp vide. Ils venaient avec des charettes et raflait tout ce qui pouvait leur servir – draps, édredons, casserolles...&lt;br /&gt;- C’est à moi ! Je vais le raconter, moi ! – lui coupe la parole son mari.&lt;br /&gt;Il se promène en gesticulant pour bien montrer comment les juifs eux-mêmes creusaient leur tombe. – Une fosse large... comme d’ici à la fenêtre. Les Allemands se tenaient derrière... trois pas derrière eux. Et ensuite ta-ta-ta, ils tombaient comme fauchés.&lt;br /&gt;Le mari de Janina parle d’une voix surexcitée. Il n’omet aucun détail. Comme s’il se délectait de la tragédie. Comme si sa passion pour la chasse (il est chasseur chevronné ) en cachait une autre, plus ténébreuse.&lt;br /&gt;- Ensuite ces gens venaient creuser dans cette fosse – raconte Janina. – Ils cherchaient de l’or et des bijoux.&lt;br /&gt;En voyant mon regard, elle tente d’expliquer le comportement de „ces gens”.&lt;br /&gt;- Chez nous le peuple est avide. Quand il y une incendie et on sauve les biens devant la maison, d’aucuns volent dans le tas – dit-elle.&lt;br /&gt;Ainsi elle laisse entendre que les gens méchants ne le sont pas seulement evers les juifs mais envers tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Janina m’a conduit au cimetière juif de Drohiczyn. On prend la rue Szmit qui descend vers la rivière, puis à gauche. On suit le chemin poussiereux pendant deux kilomètres avant d’emprunter un petit sentier.&lt;br /&gt;L’endroit est impossible à trouver sans guide.&lt;br /&gt;Lorsque tu t’apperçeveras, en évitant les branches, que tu butes contre les pierres tombales, ça y est, tu es arrivé. Les tombes sont envahies par la forêt.&lt;br /&gt;- Les juifs ont tellement d’argent – dit Janina. – Pourquoi ne veulent-ils pas le mettre en ordre ?&lt;br /&gt;Voilà le hic ! Ce sont les juifs qui sont responsables de l’état de ce cimetière.&lt;br /&gt;Madame la directrice du centre culturel a proposé à la commune juive de s’en occuper.&lt;br /&gt;La suite demain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/Juifs" rel="tag"&gt;Juifs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/Pologne" rel="tag"&gt;Pologne&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115706825010970812?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115706825010970812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115706825010970812' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115706825010970812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115706825010970812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/09/les-juifs-de-drohiczyn.html' title='Les juifs de Drohiczyn'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115567876514945750</id><published>2006-08-15T22:50:00.000+01:00</published><updated>2006-08-16T22:33:03.040+01:00</updated><title type='text'>devant l''église prise pour une folle</title><content type='html'>Invraisemblable ! Quelqu’un de ce blog a passé sur mon blog polonais. Qu’a-t-il compris ? Que dalle. Mais pour lui (elle) je vais faire un effort. Et je te signale toi – masculin, féminin – que j’ai déjà écrit plusieurs pages en polonais de ce qui s’est passé ce matin et que je me suis levée à 7 heures du mat et que j’ai raconté 15 histoires. Bref, je suis à plat. Mais je picole (vin chilien) donc je tiendrai le coup encore un moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui c’est l’Assomption ou qc comme ça, je refuse de vérifier dans le dictionnaire. En tout cas c’est aujourd’hui que Marie a été viré dans les nimbes. Oui, je suis athée, résolumment. Je fais partie de 2% de la population. Dans mon cher pays on se dit plus „agnostique”, ça sonne mieux et puis athé c’est nécessairement un coco et puis en général „ça”, un athé, n’existe pas, comme la culture laique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui le 15 août j’étais dans un village de Lesna Podlaska (100 km de Varsovie), un centre de pelerinage important du culte de la Sainte on sait qui.&lt;br /&gt;J’y ai raconté 15 histoires.&lt;br /&gt;Voilà une scène :&lt;br /&gt;Je suis debout à côté de l’entrée secondraire de l’eglise, côté cour, en pleine kermesse parmi les stands. Mon sac à dos contre la grille, dessus une petite pancarte : Je raconte des histoires. Gratuitement. A mes pieds ma Michka, une Tchihouhaoua.&lt;br /&gt;On est entre deux meses. Les gens se promènent.&lt;br /&gt;Un mec, 40 ans, quitte ses trois copins vient vers moi : - D’accord pour une histoire – dit-il. Bel homme, type du Casanova du village, il choisit le mot „femme”. C’est autour de ce mot que je dois bâtir mon histoire. – Quand il était petit, il aimait tirer les filles par les cheveux. C’est le début. Je brode autour d’une jeune femme qui avait une natte blonde jusqu’aux genoux et qu’il na vue qu’une seule fois. Je le tiens – le silence, le monde n’existe plus. Mais c’était en un sens facile car chaque Casanova rêve d’être avec une seule femme, inacessible.&lt;br /&gt;Ici, à Lesna Podlaska, mon Casanova, fait figure d’exception. Les gens sont venus en famille et la famille c’est un noyau sacré, indivisible.&lt;br /&gt;Je suis comme un mandiant aux portes de l’église. Sauf que je ne demande pas des sous, mais qu’on veuille bien m’écouter. Parfois j’arrive à séduire un couple de jeunes. Alors on déléque toujours la femme. Comme si parler à une nana à côté de son épouse équivalait à la trahison.&lt;br /&gt;Les vieux ont souvent des lèvres en trait, le visage crispé d’amertume. Ceux là évitent mon regard et s’éloignent rapidement.&lt;br /&gt;Les gens ne rient pas à gorge déployée, même les enfants ne font pas beaucoup de bruit. Quelle différence avec l’Espagne où les fêtes catholiques c’est le vacarme et le défoulement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite demain ou jamais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/Pologne" rel="tag"&gt;Pologne&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115567876514945750?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115567876514945750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115567876514945750' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115567876514945750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115567876514945750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/08/devant-lglise-prise-pour-une-folle.html' title='devant l&apos;&apos;église prise pour une folle'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115521810134450120</id><published>2006-08-10T14:53:00.000+01:00</published><updated>2006-08-10T14:55:01.353+01:00</updated><title type='text'>Je raconte des histoires au cimetiere</title><content type='html'>Encore une fois plus tard&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115521810134450120?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115521810134450120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115521810134450120' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115521810134450120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115521810134450120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/08/je-raconte-des-histoires-au-cimetiere.html' title='Je raconte des histoires au cimetiere'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115482439017252062</id><published>2006-08-06T01:30:00.001+01:00</published><updated>2006-08-12T20:11:28.586+01:00</updated><title type='text'>j'ai choisi un bled perdu</title><content type='html'>Mon blog en français n’existe pratiquement pas. Je ne perds pas l’espoir de récupérer ce retard. Car ce n’est qu’un retard, ha ha. De toute manière personne ne prend la peine de lire ce que j’écris et tant mieux. Libre, que je suis. je n’ai pas besoin, par exemple, de penser à soigner mon français. Et je le perds, hélas. Bon .&lt;br /&gt;Où vais-ja aller maintenent pour me produire ?&lt;br /&gt;Sur internet j’ai trouvé des fêtes foraines qui font rêver – la fête du pain, la fête de la petite bourgeoisie, la fête des forgerons... Toutes ont lieu le week-end.&lt;br /&gt;Et ce week-end, du 4-5 août, j’ai bossé. Rien de pedu, qc de gagné peut-être.&lt;br /&gt;J’ai un plan un peu dingue pour le 9 août.&lt;br /&gt;La fête de l’eglise orthodoxe de Saint Pantelejmon ( ?) à Siemianowka, un bled perdu qui ne figure pas sur la carte. C’est dans la commune de Narewka à qq kilomètres de la frontière biélorusse. Je vais galerer pour y arriver mais ensuite... On me promet une kermesse et la musique des ensembles biélorusses.&lt;br /&gt;Il se peu qu’il y ait peu de gens. Il se peu aussi que ces gens parlent russe.&lt;br /&gt;Peut-etre pour la première fois aurais-je l’occasion de raconter une histoire en russe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/Pologne" rel="tag"&gt;Pologne&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115482439017252062?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115482439017252062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115482439017252062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115482439017252062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115482439017252062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/08/jai-choisi-un-bled-perdu.html' title='j&apos;ai choisi un bled perdu'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115430514159226069</id><published>2006-07-31T01:17:00.000+01:00</published><updated>2006-07-31T01:19:01.600+01:00</updated><title type='text'>en crise</title><content type='html'>Mon blog en polonais est en avance sur mon blog en français. C’est que j’ai deux têtes – quel monstre ! Ai-je aussi deux esprits?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115430514159226069?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115430514159226069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115430514159226069' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115430514159226069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115430514159226069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/07/en-crise.html' title='en crise'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115425061495574676</id><published>2006-07-30T10:07:00.000+01:00</published><updated>2006-07-30T10:10:14.963+01:00</updated><title type='text'>J'ai raconté une dizaine d'histoires. Sur le charbon, sur l'abeille, sur l'enfant, sur Cracovie...</title><content type='html'>Les précisions plus tard car maintenant j'ai envie de visiter des cimetières.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115425061495574676?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115425061495574676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115425061495574676' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115425061495574676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115425061495574676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/07/jai-racont-une-dizaine-dhistoires-sur.html' title='J&apos;ai raconté une dizaine d&apos;histoires. Sur le charbon, sur l&apos;abeille, sur l&apos;enfant, sur Cracovie...'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115417771048636851</id><published>2006-07-29T13:53:00.001+01:00</published><updated>2006-08-07T23:21:59.626+01:00</updated><title type='text'>Je commence à 16 heures à Drohiczyn</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Marc, un ami Belge, soutient que dans notre métier de journaliste, la chance fait partie du talent. Je ne sais pas si j’arriverai à illustrer cette thèse mais la chance est décidemment de mon côté.&lt;br /&gt;J’ai choisi la fête du village à Drohiczyn, sur la rivière Bug, à 50 kilomètres de la frontière biélorusse&lt;br /&gt;Tout de suite tout a marché comme sur des roulettes. Un coup de fil à la mairie et j’ai un gît 25 zloty la nuit (8 euro). Je rate le bus, je suis à la gare, paumée, voilà qu’un inconnu m’aborde me proposant une place dans sa voiture contre 20 zloty (5 euros). Non, ce n’est pas une blaque!&lt;br /&gt;En résultat, je suis arrivée à Drohiczyn plus vite qu’en bus.&lt;br /&gt;Et puis la ville elle-même…&lt;br /&gt;Il y a deux Drohiczyn, le mien celui sur la rivière Bug, l’autre virtuel, que l’on ne trouve que sur l’internet.&lt;br /&gt;Ce village virtuel, polonais avant la guerre, s’il existait toujours aujourd’hui appartiendrait à l’Ukraine. Il a été totalement rasé. En 1942 le 25 juillet et le 17 octobre les nazi ont assassiné 5 000 juifs, habitants de Drohiczyn. C’était un massacre. Après la guerre Reb Dov Warszawski a écrit en iddisz „Le livre de la mémoire” intitulé : „Drohiczyn, cinq siècles de l’histoire juive”. Ce texte est accessible sur l’internet.&lt;br /&gt;Le journaliste polonais, Jacek Moskwa, aidé par des amis, en a pris connaissance. Il dit que Drohiczyn était une petite capitale de la kabbale. C’est justement la bas que rabbi Dovid Jafa créa le dernier golem de l’histoire. Celui là involontairement aurait mis feu au village. Périt-il dans les flammes ? Il se peu qu’il ait réussi à s’enfuir…&lt;br /&gt;Est-ce que l’anéantissement d’un des deux villages portant le même nom, habités par des Juifs, n’infuencerait pas le survivant ? Une parcelle de l’esprit du disparu ne pourrait-elle pas glisser dans les murs, s’infiltrer dans la terre, ombrager le ciel du village sauvegardé ?&lt;br /&gt;Balivernes !&lt;br /&gt;Je ne vais pas courrir derrière le golem ni m’efforcer à chercher les traces d’on ne sais quoi. Dans mon Drohiczyn sur le Bug il y a un cimetière juif abandonné. Il y habite aussi une femme, qui porte le titre de „ Juste parmi les nations” pour avoir sauvé les juifs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/Juifs" rel="tag"&gt;Juifs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/golem" rel="tag"&gt;golem&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115417771048636851?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115417771048636851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115417771048636851' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115417771048636851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115417771048636851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/07/je-commence-16-heures-drohiczyn.html' title='Je commence à 16 heures à Drohiczyn'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115377746068246068</id><published>2006-07-24T22:39:00.000+01:00</published><updated>2006-08-07T23:20:07.343+01:00</updated><title type='text'>Je suis Polonaise et pourtant il m'est plus facile d'inventer des histoires en francais ou en russe</title><content type='html'>Hier ma mère m’a demandé d’une voix douce qu’on emploie en parlant à des fous : - Mais pourquoi, ma cherie, tiens-tu tellement à raconter des histoires ?J’ai répondu du tac à tac : - Parce que je sais le faire.&lt;br /&gt;Parce que je veux faire qc de gratuit, qui ne sert à rien.&lt;br /&gt;Sauf que personne n’en a besoin.&lt;br /&gt;J’ai du me produire pour la première fois sur une fête foraine samedi le 22 juillet. J’ai repousse le départ pour le week-end du 29-30. J’ai la trouille, bien sûr. Mais il y a aussi autre chose. Je suis Polonaise, le polonais c’est ma langue natale et pourtant en un sens il m’est plus facile d’inventer des histoires en français ou en russe. Parce que „nul est prophète chez soi” ? Peut-être.&lt;br /&gt;Voilà pour mes états d’âme.&lt;br /&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/Pologne" rel="tag"&gt;Pologne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/conteuse" rel="tag"&gt;conteuse&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://technorati.com/tag/conte" rel="tag"&gt;conte&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://technorati.com/tag/tradition+orale" rel="tag"&gt;tradition orale&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115377746068246068?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115377746068246068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115377746068246068' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115377746068246068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115377746068246068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/07/je-suis-polonaise-et-pourtant-il-mest.html' title='Je suis Polonaise et pourtant il m&apos;est plus facile d&apos;inventer des histoires en francais ou en russe'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31459394.post-115349646915445658</id><published>2006-07-21T16:34:00.000+01:00</published><updated>2006-07-23T10:20:27.740+01:00</updated><title type='text'>Ca y est, c'est parti, je vais raconter des histoires sur des fetes foraines en Pologne</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans deux jours je me lance dans l'aventure. Aussi invraissamblable aue cela puisse paraitre, je vais raconter des histoires sur des fetes foraines en Pologne.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Occupation &lt;/strong&gt;: conteuse des histoires « sur mesure »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lieu&lt;/strong&gt; : Pologne – foires, fêtes du village, fêtes religieuses.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Temps&lt;/strong&gt; : du 24 juillet à la mi-septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Principe&lt;/strong&gt; : tu me dis un mot, un seul, et aussitot je me mets à parler en inventant  une histoire autour de ce mot.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Action&lt;/strong&gt; : j’arrive sur place, je mets une pancarte : Je raconte des histoires sur mesure, pour toi, gratuitement. Quand il y a un volontaire, je m’exécute.  Quand il n’y en a pas, j’aborde les gens.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Expérience&lt;/strong&gt; : J’ai raconté des histoires pendant une semaine à Antananarivo à Madagascar. J’année prochaine au printemps je pense faire pareil à Odessa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un peu de théorie&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;Je dis que mes histoires meurent au moment de leur naissance, parce qu’elles ne seront ni écrites nie enregistrées. Je les invente, en brodant autour du mot donné, au fur et à mesure que je parle. La tension est telle, qu’ensuite je ne me souviens de rien. Mon interlocuteur, se souviendra-t-il de ce que j’ai dit ? Je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’appartiens pas à la belle et longue lignée des conteurs qui racontaient pour sauver de l’oubli. Tout le contraire. Mes histoires doivent tomber dans l’oubli. C’est leur destin, pareil au nôtre, à celui des hommes.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c’est que je fais c’est de l’art. Mais je veux que mes histoires soient semblable à l’homme : périssables. A mes yeux l’ultime oeuvre d’art c’est le corps humain car sa beauté s’effrite puis fond, vouée à l’anéantissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Lire aussi mon &lt;span style="FONT-WEIGHT: bold"&gt;blog en polonais&lt;/span&gt; &lt;a href="http://opowiadaniehistorii.blox.pl/html"&gt;Opowiadam historie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Tag: &lt;a href="http://technorati.com/tag/conteuse" rel="tag"&gt;conteuse&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://technorati.com/tag/conte" rel="tag"&gt;conte&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://technorati.com/tag/tradition+orale" rel="tag"&gt;tradition orale&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31459394-115349646915445658?l=conteuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://conteuse.blogspot.com/feeds/115349646915445658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31459394&amp;postID=115349646915445658' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115349646915445658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31459394/posts/default/115349646915445658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://conteuse.blogspot.com/2006/07/ca-y-est-cest-parti-je-vais-raconter.html' title='Ca y est, c&apos;est parti, je vais raconter des histoires sur des fetes foraines en Pologne'/><author><name>Conteuse</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08518319914975803789</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
